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Le cheval et le jeux...
Que ce soit avec ses congénères ou avec l'homme, beaucoup de chevaux sont joueurs. Cette manifestation de bonne humeur peut prendre de multiples forme. En compétition, les cavaliers profitent de cette reaction naturelle de leur monture.

Dans la nature, à l'état sauvage, l'éducation des poulains passe largement par le jeu, le plus souvent encouragé par la jument.
Les postures et les mimiques permettent aux jeunes de poser leurs repères et de mesurer les limites pour s'intègrer harmonieusement à la vie de la harde.
Les adultes peuvent se lier d'amitiè avec l'un de leurs congénères manifestant, leur bonne humeur en multipliant les marques d'affection et les jeux qui peuvent paraître brutaux, mais dans lesquels les coups ne sont jamais portés.
Dans les clubs ou les haras, le simple faite de rejoindre le pré et d'y courir librement constitue fréquement pour le cheval une réelle source de joie qu'il sait manifester par un comportement carastéristique, bondissant, galonpant.
En captivitè, pour supporter la solitude et << garder le moral >>, il est également courant de voir un chevals'amuser seul, avec ca qui prend rapidement les allures d'un jouet improvisé, du bâtont au filet à foin, en passant par un simple seau en plastique ou le battant de la porte du box.

LE SPORT AUSSI...
Il n'est qu'à regarder les poneys de polo ou les chevaux de horse-ball engagés dans un match pour se rendre compte que la part du jeu n'est négligeable dans la plupart des disciplines équestres.
Certaines montures prennent visiblement plaisir a galoper vers les poteaux ou le panier adverses, répondant promptement à la moindre solliciation de leur cavalier.
Cette << participation active >> du cheval à la victoire est remarquable dans beaucoup de compétitions. Il est d'ailleurs souvent difficile de faire la diffèrence entre la part du travail et celle du plaisir.
Parler de l'équipe cavalier-cheval n'est pas une notion sans fondement, au contrair.
Tous les champions avouent qu'il doivent partiellement leurs succès à la vitalité et à l'envie de gagner de leur monture.
DU JEU A LA BLESSURE
Les chevaux ont parfois du mal à maîtriser leur fougue.
L'orsqu'ils s'ébattent en plein air, seuls, en compagnie de leur congénères, il arrivent fréquemment qu'ils se blessent, soit à cause de coups portés sans la moindre intention belliqueuse, soit à la suite de chocs avec obstacle, arbre ou barrière, par exemple.
Pour éviter ces blessures au pré, qui peuvent être serieuses, il est recommandé aux cavalier de surveiller leur montureet de maîtriser leur excitation passagère en leur prodiguant quelque paroles apaisantes et en tenant par le licol pendant quelques minutes.
Les protections de jambes ( guêtres, protections de tendons, cloches....) peuvent également éviter le pire.
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